Dans la course au poste de secrétaire général ONU 2026, le Président Macky Sall porte une vision claire : une Organisation des Nations Unies inclusive, orientée vers l'action, à l'écoute de chaque État membre. À l'approche du rendez-vous des candidats, organisé en partenariat avec Bloomberg et diffusé en direct sur UN Web TV, cette vision sera confrontée, pour la première fois, à celle des autres prétendants à la succession d'António Guterres.
Le socle de la candidature est connu. Une approche intégrée de la paix, de la sécurité et du développement, parce que les crises d'aujourd'hui ne se laissent plus découper en dossiers séparés. Un multilatéralisme rénové, fidèle à la Charte des Nations Unies et à ses trois piliers : la paix et la sécurité, les droits de l'homme, le développement durable. Une organisation rationalisée, capable de faire mieux avec moins. Une méthode, enfin, fondée sur l'écoute de chaque État membre, sans exception.
À ce socle s'ajoute une ouverture assumée : une ONU davantage tournée vers les partenariats avec la société civile, la jeunesse et le secteur privé. Les défis mondiaux, du climat à l'intelligence artificielle, ne seront pas relevés par les seules chancelleries ; ils appellent la mobilisation de toutes les énergies.
Cette candidature est celle du Sénégal. Par communiqué du 20 juillet 2026, le ministère de l'Intégration africaine, des Affaires étrangères et des Sénégalais de l'Extérieur a annoncé le plein soutien de l'État : le Gouvernement et l'ensemble du réseau diplomatique sénégalais sont mobilisés pour promouvoir, auprès des États membres, une candidature « au service de l'Afrique et d'un multilatéralisme plus performant ». Seul candidat africain en lice, le Président Macky Sall est entré dans la course le 2 mars 2026, sa candidature ayant été déposée par le Burundi.
Le calendrier s'accélère. Le Conseil de sécurité doit procéder, dans la dernière semaine de juillet, à ses premiers votes indicatifs, étape traditionnelle par laquelle les quinze membres mesurent le soutien dont dispose chaque candidature avant la recommandation à l'Assemblée générale. Six candidatures sont déposées à ce jour.
L'Afrique au cœur, le monde en ligne de mire : la formule résume une ambition. Il s'agit de porter à la tête des Nations Unies l'expérience d'un chef d'État qui a présidé l'Union africaine, dirigé son pays douze ans et pratiqué, sur tous les continents, le dialogue des cultures et des intérêts. Une ONU inclusive, orientée vers l'action : la vision est posée ; les États membres en sont, à présent, les juges.
Pour en savoir plus : www.mackysall.net