Vision pour l'ONU

Une vision pour les Nations Unies

Le monde a changé. L'ONU doit changer avec lui.

En 2026, 56 conflits armés sont actifs simultanément. Un record historique. La dette des pays en développement a dépassé les 100 000 milliards de dollars. Les émissions de CO₂ continuent d'augmenter. Et le Conseil de sécurité, conçu pour 51 nations en 1945, gouverne un monde de 193 États.

L'architecture de 1945 ne tient plus. Il ne s'agit pas de la détruire, mais de la refonder.

2 Mds
de personnes vivent dans des zones touchées par un conflit
I.

Pas de paix sans développement

La paix ne se décrète pas par un cessez-le-feu. Elle se construit dans les écoles, les hôpitaux, les marchés. Tant que la communauté internationale traitera la sécurité et le développement comme deux dossiers séparés, les crises se reproduiront.

  • Intégrer des indicateurs socio-économiques dans les systèmes d'alerte précoce des Nations Unies
  • Confier aux organisations régionales un rôle opérationnel réel dans la gestion des crises
  • Combattre le terrorisme par une approche globale : réponse sécuritaire, traitement des causes profondes et réinsertion
0
siège permanent africain au Conseil de sécurité, en 80 ans
II.

Un monde nouveau, une gouvernance nouvelle

1,4 milliard d'Africains. Zéro siège permanent. Le Conseil de sécurité est le dernier vestige d'un ordre mondial révolu. Le Fonds monétaire international et la Banque mondiale reflètent encore les rapports de force de 1945, non ceux de 2026.

  • Réformer le Conseil de sécurité pour y inclure des sièges permanents africains
  • Refonder l'architecture financière internationale : FMI, Banque mondiale, financement climatique, dette souveraine
  • Ouvrir le multilatéralisme à la société civile, au secteur privé et à la jeunesse
37 000
agents au Secrétariat — davantage que l'administration centrale de certains États
III.

Une ONU qui fonctionne

L'ONU souffre de son propre poids. Mandats qui se chevauchent, structures redondantes, procédures d'un autre siècle. Chaque dollar absorbé par la bureaucratie est un dollar qui n'arrive pas sur le terrain.

  • Rationaliser les structures : supprimer les doublons, simplifier les mandats
  • Moderniser par le numérique : transparence, dématérialisation des procédures, culture du résultat
  • Garantir l'équité : représentation géographique et de genre à tous les niveaux

Lire la déclaration de vision officielle (PDF, un.org)

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Pourquoi Macky Sall ?

La fonction exige un profil rare : l'expérience de l'État, la pratique du monde, le réflexe du dialogue et la culture des résultats. Le parcours parle.

12 ans

L'expérience de l'État

Douze années à la présidence du Sénégal (2012-2024), après quatre décennies de service public. Gouverner, arbitrer, tenir le cap dans les crises : cet exercice ne s'apprend pas dans les livres. En mars 2024, il transmet le pouvoir pacifiquement à un opposant élu ; la démocratie sénégalaise en sort renforcée.

2022-2023

La voix d'un continent

Président en exercice de l'Union africaine, il porte la position commune de 55 États au G7, au G20 et aux Nations Unies. C'est sous son impulsion qu'est engagée l'admission de l'Union africaine au G20, actée au sommet de New Delhi en 2023. Le dialogue Nord-Sud est pour lui un métier.

2022

Le réflexe de la médiation

Au plus fort de la guerre en Ukraine, il conduit au nom de l'Union africaine une mission de paix à Kyiv et à Moscou pour desserrer l'étau de la crise alimentaire mondiale. Parler à toutes les parties, sans éclats, au service de résultats : la méthode annonce le Secrétaire général qu'il propose d'être, facilitateur et bâtisseur de ponts.

100+

La culture des résultats

Plus de cent sommets internationaux, le Sommet de Paris de 2021 sur le financement des économies africaines, la confiance des institutions financières internationales. Sa vision pour l'ONU en découle : rationaliser, simplifier, optimiser, pour une Organisation qui produit des résultats que les gouvernements peuvent défendre devant leurs citoyens.

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