À la State House de Banjul, le Président de la République de Gambie, Adama Barrow, a reçu le Président Macky Sall. L'audience a porté sur l'unité africaine et sur la candidature au poste de Secrétaire général des Nations Unies, à quelques jours des premiers votes indicatifs du Conseil de sécurité.
Le candidat a résumé l'esprit de la rencontre en une phrase : « En tant qu'Africains, nous devons travailler ensemble et concentrer nos efforts sur les piliers clés de l'ONU : la paix et la sécurité, les droits de l'homme et le développement durable. » Il a sollicité les prières et le soutien du Président gambien pour sa candidature, seule candidature africaine déclarée dans cette course.
La presse gambienne et sénégalaise a rapporté l'engagement du Président Adama Barrow en faveur de la candidature. Le Sénégal et la Gambie, deux voisins immédiats liés par la géographie, l'histoire et la famille, parlent ainsi d'une même voix sur la scène internationale.
À Banjul comme dans les autres capitales, le Président Macky Sall défend une conviction : l'Afrique gagne à avancer unie. Aucun Africain n'a dirigé les Nations Unies depuis Kofi Annan, de 1997 à 2006. Vingt ans après la fin de son mandat, le continent qui accueille le plus grand nombre d'opérations de paix présente une candidature d'expérience, adossée aux trois piliers de la vision officielle : paix et développement liés, multilatéralisme rénové, gouvernance simplifiée.
Les premiers votes indicatifs du Conseil de sécurité sont attendus dans la dernière semaine de juillet. De Banjul à New York, la démarche du candidat reste la même : écouter chaque État et servir l'unité, pour des Nations Unies efficaces et fidèles à leur Charte.
Le texte intégral de la vision est disponible sur www.mackysall.net.
