Chaque septembre, l'Assemblée générale accueille chefs d'État et ministres de cent quatre-vingt-treize pays. Chacun dispose d'une voix, et aucun n'a de veto. Elle adopte chaque année plusieurs centaines de résolutions. Trop souvent, le texte voté et la situation sur le terrain restent séparés par un long silence. Le Président Macky Sall inscrit la revitalisation de l'Assemblée parmi les engagements de sa candidature au Secrétariat général.
Un ordre du jour surchargé. Depuis le début des années 1990, la revitalisation des travaux de l'Assemblée est un point permanent de son ordre du jour. Les réformes avancent par petits pas, et chaque session ajoute des textes avant que les précédents soient appliqués.
Des résolutions suivies d'effets. Une résolution qui n'a pas de suite coûte en crédibilité ce qu'elle a coûté en négociation. Un tableau public indiquant, texte par texte, ce qui a été appliqué et ce qui ne l'a pas été donnerait aux États un instrument de pression douce.
L'initiative sur le veto. Depuis avril 2022 et la résolution 76/262, l'Assemblée se réunit dans les dix jours ouvrables qui suivent un veto au Conseil de sécurité. Elle a gagné ainsi un rôle de débat que la Charte n'écrivait pas. Le Secrétaire général peut aider à faire de ce rendez-vous une habitude.
Rendre compte à tous. Nommé par l'Assemblée sur recommandation du Conseil de sécurité (article 97 de la Charte), le Secrétaire général répond devant les cent quatre-vingt-treize États. Il leur adresse chaque année un rapport, selon l'article 98.
Une responsabilité qui se montre. La vision déposée auprès des Nations unies fait de cette responsabilité un engagement de transparence. Douze années à la tête d'un État ont appris au Président Macky Sall qu'on gouverne mieux quand on rend des comptes à tous.
L'Afrique au cœur, le monde en ligne de mire.
Les articles 97 et 98 de la Charte, la résolution 76/262 de l'Assemblée générale (2022) et la résolution 46/77 (1991) sont publics. Retrouvez l'ensemble des prises de position sur www.mackysall.net
