Une femme marche pendant des heures avec ses contractions, vers le seul centre de santé du district. Elle arrive à temps, ou elle n'arrive pas. En 2023, environ 260 000 femmes sont mortes de causes liées à la grossesse ou à l'accouchement, selon l'Organisation mondiale de la santé et ses partenaires, et près de sept sur dix vivaient en Afrique subsaharienne. Le Président Macky Sall place la santé maternelle parmi les engagements de sa candidature au Secrétariat général des Nations unies.
Des morts qu'on sait éviter. Hémorragie, hypertension, infection : les soins qui sauvent ces femmes sont connus, peu coûteux et souvent disponibles à quelques heures de route. Il manque le transport, le sang, la sage-femme, l'électricité.
La sage-femme au centre. La présence d'une personne formée à l'accouchement est le premier facteur de survie. Former, payer et fixer des sages-femmes dans les zones rurales vaut mieux qu'un équipement qui reste sous bâche.
L'objectif de 2030. Les objectifs de développement durable demandent de ramener la mortalité maternelle sous soixante-dix décès pour cent mille naissances vivantes. Le monde en est loin, et l'écart se concentre dans un petit nombre de pays que l'on peut nommer.
Financer des systèmes. Un projet qui s'arrête quand le bailleur part laisse la maternité vide. Soutenir les soins de santé primaires, les budgets nationaux et les agents du dispensaire dure plus longtemps. Le Secrétaire général peut coordonner l'Organisation mondiale de la santé, le Fonds des Nations unies pour la population et l'UNICEF autour de plans nationaux chiffrés.
La santé d'abord. Douze années à la tête d'un État ont montré au Président Macky Sall que la confiance d'une région dans son système de soins se gagne naissance après naissance. La vision déposée auprès des Nations unies place la santé parmi les conditions de la paix.
L'Afrique au cœur, le monde en ligne de mire.
Le rapport « Trends in maternal mortality 2000 to 2023 » de l'Organisation mondiale de la santé, de l'UNICEF, du Fonds des Nations unies pour la population, de la Banque mondiale et de la Division de la population de l'ONU (2025) est public. Retrouvez l'ensemble des prises de position sur www.mackysall.net
