Rovshan Muradov était secrétaire général du Nizami Ganjavi International Center, institution établie à Bakou, en Azerbaïdjan. Ce 3 juin 2026, le Président Macky Sall a exprimé sa profonde tristesse après son décès. Son lien avec le Centre Nizami Ganjavi s'était construit au fil des années, autour d'une même conviction : le dialogue entre les peuples reste le meilleur rempart contre les fractures du monde.

Dans son message, le Président Macky Sall a salué « un homme humble et affable, artisan infatigable du dialogue des cultures et des civilisations ». Il a adressé ses condoléances attristées à la famille du défunt, à ses proches et à ses collègues du Centre. Rovshan Muradov, a-t-il rappelé, a œuvré dans la discrétion à rapprocher des dirigeants de tous les continents.

Le Nizami Ganjavi International Center porte le nom du grand poète du XIIᵉ siècle. Il réunit d'anciens chefs d'État et des intellectuels aux côtés de responsables internationaux. Son Forum mondial de Bakou est devenu un rendez-vous du dialogue entre les cultures, dont Rovshan Muradov était la cheville ouvrière : grâce à lui, cette enceinte a gagné en influence et en crédibilité.

Cette maison, le Président Macky Sall la connaissait bien. En mars 2026, il est intervenu au XIIIᵉ Forum mondial de Bakou pour appeler à repenser le multilatéralisme et la coopération internationale. Il y a plaidé pour des institutions plus représentatives et plus efficaces, capables de répondre aux crises qui s'additionnent. Ce message rejoint sa vision pour les Nations Unies, déposée à l'ONU au titre de sa candidature au poste de Secrétaire général.

Cet hommage dit aussi quelque chose du Président Macky Sall : fidèle en amitié, il honore ceux qui servent le bien commun, quelle que soit leur notoriété. Cette constance traverse tout son parcours, du Sénégal à la présidence de l'Union africaine.

Le Président Macky Sall tient le dialogue des cultures et des civilisations pour le socle de la diplomatie et en a fait un axe de son engagement international. En saluant la mémoire de Rovshan Muradov, il rappelle que ce travail patient repose sur des femmes et des hommes de conviction, à l'image de celui qu'il a salué.