Le 10 décembre 1948, à Paris, l'Assemblée générale adoptait la Déclaration universelle des droits de l'homme. Trente articles, aucun renvoi à une frontière : ce qu'ils garantissent à une citoyenne de Dakar, ils le garantissent à un citoyen de Genève. Près de quatre-vingts ans plus tard, ce texte demeure le plus traduit au monde, et son application dépend toujours des États. Le Président Macky Sall place la défense des droits humains parmi les engagements de sa candidature au Secrétariat général des Nations unies.

Quarante-sept sièges. Créé en 2006, le Conseil des droits de l'homme réunit quarante-sept États. Chacun d'eux, grand ou petit, passe devant ses pairs lors de l'examen périodique universel. Cette procédure tient à ce que personne n'en est dispensé.

Ce que peut le Secrétaire général. Il nomme le Haut-Commissaire aux droits de l'homme, avec l'approbation de l'Assemblée générale. L'article 99 de la Charte lui permet aussi de saisir le Conseil de sécurité de toute affaire qui menace la paix. Ces deux leviers existent déjà ; ils servent quand le titulaire décide de s'en saisir à temps.

Le même vocabulaire pour tous. Un Secrétaire général crédible emploie les mêmes mots pour un État puissant et pour un État modeste, pour un allié comme pour un partenaire difficile. Sans cela, l'accusation de deux poids, deux mesures, que de nombreux États du Sud adressent à l'Organisation, trouve chaque fois de quoi se nourrir.

Agir avant le rapport. Les rapports établissent des violations déjà commises. Le Président Macky Sall veut que l'Organisation se manifeste dès les premiers signes de dégradation, par la prévention que sa vision place au premier rang.

Une vision écrite pour être vérifiée. Douze années à la tête d'un État, puis la présidence de l'Union africaine en 2022, l'ont fait négocier avec des partenaires de toutes les régions. La vision déposée auprès des Nations unies en tire sa forme : des engagements que chaque État peut vérifier.

L'Afrique au cœur, le monde en ligne de mire.

La Déclaration universelle des droits de l'homme (1948), la résolution 60/251 de l'Assemblée générale (2006) et l'article 99 de la Charte sont publics. Retrouvez l'ensemble des prises de position sur www.mackysall.net