La nature dont dépendent l'alimentation et l'eau recule sur tous les continents. Le Président Macky Sall fait de la protection de la biodiversité l'une des priorités de sa candidature au Secrétariat général des Nations unies.

Un vivant qui s'efface. Selon la plateforme intergouvernementale sur la biodiversité, l'IPBES, près d'un million d'espèces animales et végétales sont menacées d'extinction, beaucoup dans les décennies qui viennent. Jamais, dans l'histoire humaine, le vivant n'avait décliné aussi vite.

Le cadre de Kunming-Montréal. En 2022, les États ont adopté à Montréal un cadre mondial pour la biodiversité, dont l'objectif phare est de protéger 30 % des terres et des mers d'ici 2030. La portée du texte dépendra du financement et de la mise en œuvre qui suivront son adoption.

Financer la conservation. La biodiversité se trouve souvent dans les pays et les communautés qui ont le moins de moyens de la préserver. Les plus pauvres ne peuvent porter seuls la conservation, et un financement partagé lui donne sa chance.

Relier la nature au climat. Le classement des aires protégées revient aux États. Le Secrétaire général peut maintenir la biodiversité à l'ordre du jour et la relier au climat et au développement, puisque l'eau et les récoltes dépendent d'une nature qui s'effondre.

L'objectif de 2030 et l'expérience du Président. Pour atteindre l'objectif fixé à Montréal, le Président Macky Sall s'appuie sur douze années à la tête d'un État et sur la présidence de l'Union africaine en 2022. Cette expérience a aussi donné sa forme à la vision déposée auprès des Nations Unies. Ses propositions (un développement pensé avec la paix et la sécurité, un multilatéralisme renouvelé, une Organisation mieux gouvernée) y sont écrites comme des obligations.

L'Afrique au cœur, le monde en ligne de mire.

L'évaluation mondiale de l'IPBES (2019) et le cadre mondial de la biodiversité de Kunming-Montréal (2022) sont publics. Retrouvez l'ensemble des prises de position sur www.mackysall.net