Dans la course au poste de secrétaire général ONU 2026, une question revient dans toutes les capitales : qui saura bien gérer l'Organisation ? À une semaine du rendez-vous du 23 juillet en salle de l'Assemblée générale, et alors que les votes indicatifs du Conseil de sécurité sont attendus dans la dernière semaine du mois, le Président Macky Sall apporte une réponse précise. C'est le troisième pilier de sa vision : renforcer la gouvernance des Nations Unies.

Cette réponse tient en trois exigences : rationaliser, simplifier, optimiser. Rationaliser les structures et les mandats, pour que chaque organe serve un objectif clair. Simplifier les méthodes de travail, en s'appuyant sur l'innovation, les technologies numériques et l'évaluation des performances. Optimiser l'emploi des ressources humaines et financières, avec un financement plus prévisible et durable.

La gouvernance se joue aussi sur le terrain. Les duplications entre agences, fonds et programmes coûtent des ressources qui manquent aux populations. Le Président Macky Sall propose une coordination renforcée des interventions, une Organisation plus flexible, adaptée aux réalités locales, avec une attention particulière aux pays structurellement fragiles.

Cette exigence vient de l'expérience. Un chef d'État répond de chaque dépense devant son peuple. Ancien Président de la République du Sénégal, le Président Macky Sall comprend le souci des États membres quant à l'utilisation optimale des ressources de l'Organisation. Sa promesse aux États membres reprend les termes de sa vision : une gestion transparente pour un Secrétariat efficace, efficient et responsable, et des résultats que les gouvernements peuvent défendre devant leurs citoyens. Faire mieux avec moins.

Ce pilier complète les deux premiers : une vision intégrée de la paix, de la sécurité et du développement ; un multilatéralisme rénové et revitalisé. Ensemble, ils forment une plateforme au service d'une Organisation recentrée sur ses missions originelles, capable de reconstruire la confiance entre États membres.

Le calendrier de la sélection se resserre. Le 23 juillet, à l'initiative de la Présidente de l'Assemblée générale, tous les candidats répondront aux États membres et à la société civile. Le Conseil de sécurité poursuivra ensuite ses délibérations, avec des votes indicatifs attendus dès la dernière semaine de juillet, avant de recommander un nom à l'Assemblée générale. Le mandat du Secrétaire général António Guterres s'achève le 31 décembre 2026 ; son successeur prendra ses fonctions le 1er janvier 2027.

D'ici là, la question de la gestion restera au centre des échanges. Les États membres veulent une Organisation qui assure la paix et la sécurité, utilise ses ressources avec sagesse et produit des résultats vérifiables. C'est le programme du Président Macky Sall.